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Revue de presse

«Je suis très attaché à l'Aveyron»

Par NICOLAS CIMOLINO, publié le vendredi 15 mai 2015 06:13 - Mis à jour le vendredi 15 mai 2015 06:13

La Dépêche du Midi | 9 avril 2015

 

 

Vous avez un palmarès impressionnant, notamment le titre de champion de France des 100 km en 2012, mais aussi un ancien marathonien. Ou en êtes-vous au niveau sportif ?

Je cours toujours. J'ai quitté le club d'Albi, où j'ai fait une partie de ma carrière. Je suis donc un an sans licence afin de faciliter ma mutation dans un club aveyronnais car je veux revenir chez moi. Je ne regrette absolument pas mon choix, je continue à être soutenu par le conseil général de l'Aveyron. Cet hiver, j'ai privilégié l'entraînement. Et des courses, à Bayonne ou Carmaux, par exemple. Ce week-end, je serai au départ du semi-marathon de Riom, près de Clermont. Avec l'objectif de réaliser un podium. C'est ma première course de rentrée. Après, je vais enchaîner les semi-marathons et les 10 km dans toute la France, jusqu'au mois d'août. Des courses sur route puisque je ne fais pas de trail. Donc, là, pendant tout le printemps et l'été, je vais enchaîner les compétitions.

Vous avez fait beaucoup de courses et également été organisateur d'épreuves. Cela devient-il de plus en plus difficile d'organiser des courses ?

Oui. Malheureusement, l'administratif est souvent compliqué et les dossiers à préparer de plus en plus lourds. Beaucoup d'organisateurs baissent les bras. Car c'est difficile. Après, on a de la chance dans l'Aveyron. On a beaucoup de courses, on est bien représenté au niveau national. Notamment avec le phénomène des trails qui s'est énormément développé. Le sport nature est également en plein boom. Même si c'est parfois difficile de se préparer, il y a de plus en plus de monde au départ des courses sur route. Les organisateurs essayent donc de continuer à organiser leurs épreuves.

Autre difficulté, la sécurité pour les organisateurs ?

Oui, entre autres. Les organisateurs connaissent de nombreux problèmes. Certains manquent de bénévoles, d'autres ont du mal à avoir les autorisations, notamment quand il faut traverser des routes départementales, et donc obtenir une déviation. Cela explique que certains organisateurs aient du mal à continuer.

Comment jugez-vous la pratique sur le département de l'Aveyron ?

Je pense que cela se passe bien, et que dans le département, on a de la chance, et ça se passe bien. Sur route, peut-être que l'on a un peu moins de semi-marathons, et de 10 km. Et on a une véritable explosion des trails.

Pouvez-vous nous parler d'Unirun ?

C'est l'association de mon coach, sur Dunkerque. Il s'agit de promouvoir et de développer l'athlétisme de haut niveau. Elle réunit beaucoup d'athlètes internationaux. Elle nous permet de financer des stages et des compétitions. C'est pour ça que j'ai décidé de la rejoindre.

Vous avez choisi de revenir vers l'Aveyron pour la suite de votre carrière ?

J'ai fait toute ma carrière à Albi. Mais je suis très attaché à l'Aveyron. C'était donc important pour moi et aussi pour mes partenaires d'y revenir.

La Dépêche du Midi

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